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18 octobre 2009 7 18 /10 /octobre /2009 11:52

Issue du très beau livre Grand Atlas des Vignobles de France de Benoit France Edition Solar que je vous recommande fortement pour les cartes et surtout le texte.


Puligny








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18 octobre 2009 7 18 /10 /octobre /2009 11:50
Issue du très beau livre Grand Atlas des Vignobles de France de Benoit France Edition Solar que je vous recommande fortement pour les cartes et surtout le texte.

Chassagne




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5 octobre 2008 7 05 /10 /octobre /2008 08:22
video du terroir de zind humbrecht sur turckeim ici
Terroir proche du brand, avec une pente vertigineuse

  •  
    • Son terroir :


    • Le Heimbourg de Turckheim est un petit coteau qui oriente sa pente de 35% vers l'Ouest, regardant la face Est du Brand, puis tourne brusquement vers le Sud en accentuant sa pente pour dépasser les 50%.
      Au niveau climatique, ce coteau bénéficie d'un long ensoleillement en soirée, grâce à sa position face à la vallée de Munster, les vignes ne sont pas sous l'ombre portée des Vosges.
      Sur le versant Ouest, c'est un terroir tardif, les raisins mûrissent lentement, conservent toujours une belle acidité et développent de la pourriture noble tardivement.
      Le versant Sud est naturellement beaucoup plus chaud et précoce, (idem au Clos Jebsal), mais bénéficie toujours du vent de la vallée empêchant un développement trop précoce de la pourriture noble.

  •  
    • Ses vins :


    • Le sol se compose d'un substrat argilo-calcaire (calcaire oligocène et marnes interstratifiées) où les roches calcaires jaunes ou blanches sont présentes en grand nombre en surface.
      Il a été choisi de planter le Pinot Gris sur la partie haute, face à l'Ouest, qui est la plus pauvre et rocailleuse.
      Le Gewurztraminer se situe juste en-dessous, également face à l'Ouest.
      Le petit versant Sud, a été planté en 1994 en Riesling.
      Les vins produits sur le Heimbourg sont riches, opulents, souvent très épicés et marqués par la pourriture noble. Le mûrissement plus lent des raisins en fait souvent des vins plus aromatiques dans leur jeunesse que son voisin le Clos Jebsal.
(source Jean Michel Parault)
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24 février 2008 7 24 /02 /février /2008 11:37
Terroir d'alsace tout près de Colmar.

C'est le granite, cette roche composée de quarts, de felspath et de mica, qui donne son identité au Brand. Sur ce socle ancestral s'étire sur une surface de 57 hectares des pentes douces ou fortes qui grimpent à une altitude de 343 m. D'une homogénéité remarquable, le granite de Turckheim se compose de deux micas d'une finesse variable.


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8 février 2008 5 08 /02 /février /2008 08:02
Le terroir exceptionnel du lieu-dit GOLDERT est constitué de galets calcaires et gréseux dans une matrice argileuse. Le village de Gueberschwihr est une localité viticole de grand renom depuis l´an 750 (historien Médard Barth). Le nom "Goldert" s´explique par la couleur dorée des vins. La réputation, même hors frontières, en qualité, en bouquet et en vigueur le place au rang de privilégié; les quatre cépages trouvent ici une expression optimale.

La conjonction de la géologie et du microclimat fait du Goldert un sanctuaire à la gloire de Dionysos, le dieu de la vigne et du vin. Ses sols partagent la veine de calcaire oolithique qui nourrit les grands terroirs du canton de Rouffach. Comme dans le Hatschbourg, son voisin de Hattstatt et Voegtlinshoffen, ce sont des sols lourds, profonds et bien drainés, recouverts de dépôts quaternaires qui se dissolvent vers le bas du terroir dans une matrice argileuse. Cependant, cette ressemblance ne signifie pas qu'ils soient identiques. Chaque lieu-dit comporte des traits de caractère propres, qui, même infimes, soulignent sa personnalité. " La pente, l'exposition, la texture du sol, ainsi que l'alignement des rangées des ceps qui, selon leur orientation, peuvent maintenir un microclimat spécifique en contrôlant les mouvements de l'air, influencent le comportement de la vigne", explique Jean-Bernard Humbrecht, président du syndicat viticole de Gueberschwihr. Le Goldert est un des rares grand crus à être orienté plein est et cette exposition détermine la nature et l'originalité de ses vins.

Vins de longue vie

L'orientation vers l'est protège le vignoble des fortes chaleurs des après-midi et préserve son état sanitaire très tard dans l'année, observe Lucien Gantzer de Gueberschwihr. " En outre, les sols marno-calcaires se réchauffent lentement et par conséquent l'acidité demeure plus longtemps dans les raisins. Ils évoluent progressivement vers la maturité optimale en développant une belle structure et un bouquet aromatique tout en finesse, en particulier dans les vignes de plus de 40 ans. " C'est l'observation de ces facteurs essentiels qui ont amené les vignerons du Goldert à privilégier le gewurztraminer et le muscat sur leur grand cru, deux cépages exigeants et délicats. Le climat frais permet à ces cépages d'acquérir, dans un environnement sain, l'acidité dont ils ont besoin pour structurer leur richesse aromatique. " Un muscat et gewurztraminer sans acidité auront perdu au bout de trois ans leur fruité et ne seront plus intéressants ", souligne Olivier Zind-Humbrecht de Turckheim. " Un grand terroir, estime-t-il, c'est la capacité du sol à donner un caractère particulier au raisin, du fait de sa géologie, sa manière d'intégrer le microclimat, sa capacité de drainage. Quand ces éléments naturels sont réunis, il appartient à l'homme de choisir le cépage qui traduira le mieux ces vertus intrinsèques. Cela ne peut se vérifier que sur le long terme, c'est pourquoi l'expérience des anciens devient primordiale. "

Le respect du choix des anciens permet aux vignerons du Goldert d'élaborer des vins de longue vie qui scintillent dans le verre comme de l'or liquide ; ce qui donne toute sa signification au nom du terroir, Goldert, côte d'or en allemand. Remarquables par leur équilibre et leur capacité à se bonifier avec le temps, les gewurztraminers se caractérisent par leur rondeur en bouche, bien charpentés, aromatiques et frais avec une finale très aérienne. Les muscats recèlent un fruité intense et fin, une agréable fraîcheur qui encense la maturité parfaite.

Ressources du terroir

" Nous sommes persuadés qu'en Alsace ont peut faire les plus grands vins blancs du monde ", déclaré Francis Burn, vigneron-récoltant de Gueberschwihr, inspiré par les ressources du Goldert et l'histoire de la localité blottie à ses pieds. Dès 750, rapporte l'historien du vignoble alsacien Médar Barth, Gueberschwihr est une localité viticole de grand renom. Affirmation certainement exagérée si l'on considère que, à cette époque, la plupart des bourgades autour de Rouffach se composaient de quelques fermes disséminées sur les collines. Mais lorsque le village est mentionné pour la première fois, en 1201, sous nom de "Gebelischeswilre ", il possède déjà son église romane, dont le clocher en grès rose témoigne encore de nos jours de la singularité des lieux. " Gueberschwihr était jadis la résidence de plusieurs familles nobles. Elles étaient attirées par la grande fertilité du terroir, l'abondance de ses eaux vives et fraîches, la variété des cultures et la douceur du climat ", dit une chronique du XVI siècle. Les archives communales attestent que la localité, administrée depuis Dagobert II par deux évêques, celui de Bâle pour le spirituel et celui de Strasbourg pour le temporel, est aussi convoitée par la qualité de son vignoble dont divers couvents environnants et les nobles seigneurs, parmi lesquels les Chevaliers de l'Ordre Teutonique, se partagent les meilleures parcelles.

Trésors du vignoble

Aujourd'hui Gueberschwihr, comme toutes les communes vigneronnes du piémont vosgien, apparaît soudée à son vignoble. Mais ici, la complicité prend la forme de l'étreinte. Le village émerge entre les vignes qui montent l'assaut du coteau, se frayant un espace limité par le rempart végétal. Dans ses ruelles tortueuses, les maison de style Renaissance combinent sobriété et élégance. Beaucoup d'entre elles arborent des écussons sur lesquels on devine que la cité connut ses moments de gloire entre le XVIe et le XVIIe siècles. Parfois fleurissent encore les blasons des artisans de jadis, les instruments des tonneliers, les équerres des charpentiers ou les serpettes des vignerons. Au fond des larges cours intérieures, une porte en plein cintre annonce le sanctuaire du vigneron, c'est-à-dire le cellier dans lequel s'alignent, entre des colonnes en pierre sculptée, les fûts en chêne centenaires. Ces caves, qui soutiennent la structure des maison habitées par des générations successives de familles dédiées à la culture du vin, renferment aussi des trésors intimes : les grands crus provenant du Goldert.

Titres de noblesse

" L'exiguïté du ban de Gueberschwihr a amené ses habitants à tirer le meilleur parti de leur terre ", raconte Gérard Hertzog, vigneron-récoltant et maire de la commune pendant plus de trente ans. " Du point de vue du vignoble cela a empêché que l'on déborde sur la plaine. Même lorsque la polyculture avait disparue du paysage, on est toujours restés sur les flancs des coteaux, ni trop haut, ni trop bas, indifférents à la "course à l'hectare". Dès les années 1970, nous avons mis en place un plan d'encépagement afin de bien choisir les meilleurs cépages pour nos terroirs, car si l'on peut planter du sylvaner ou du pinot blanc partout, il n'en va pas de même pour les gewurztraminers, les tokays pinots gris, les muscats ou les rieslings." Il s'agissait de renouer avec la rigueur d'autrefois, conclut-il, en remémorant la hardiesse manifestée par les vignerons de la commune au XVIIIe siècle pour défendre leurs vins du dénigrement pratiqué au grand marché de la ville de Colmar : " Gueberschwihr, raconte-t-il, envoya en 1728 une délégation à Lucerne, avec ses meilleurs échantillons de vin. La découverte fût telle que la municipalité suissesse, leur accorda, à partir de ce moment là, le droit de vendre leur vin aux endroits réservés à la vente des meilleurs crus, d'autant plus, soulignait le document de l'époque, que les vins présentés par Gueberschwihr, ne le cèdent en rien aux autres, ni en qualité, ni en bouquet, ni en vigueur. " Plus tard, en 1886, la ville de Francfort leur décernera de semblables titres de noblesse.

Confiance en soi

Lorsque le vigneron élabore son vin en s'imaginant la satisfaction du consommateur, la récompense est plus importante que l'hypothétique médaille d'or convoitée lors des concours. Les vins du Goldert ont toujours bénéficié d'une excellente réputation, et pourtant ils méritent d'être encore plus connus. Les choses changeraient sans doute dans le bon sens, si le nom du grand cru figurait clairement sur les étiquettes de toutes les bouteilles que viennent de ses vignes. Il y a encore beaucoup de vignerons qui ne revendiquent pas l'appellation Goldert. Est-ce par crainte de ne pas être à la hauteur ou par intention délibérée de cacher un excès de rendements ? se demande Francis Burn. " Un grand cru, dit-il, est l'accomplissement des grands vins. Au-delà, il ne peut y en avoir de meilleurs, il y aura des vins différents. Pour le réussir il faut d'abord avoir confiance en soi et, ensuite, conduire son terroir de telle sorte que la qualité jaillisse directement de la vigne. "

Autrement dit, la démarche du vigneron doit transparaître dans la bouteille. " De nos jours, déclare à ce propos Olivier Zind-Humbrecht, le client demande, de plus en plus, à savoir d'où vient le vin qu'il achète, comme on cultive la vigne, ce que devient le raisin. Il cherche à vérifier l'évolution du vin auprès du vigneron. Le grand cru est en ce sens une garantie d'origine et d'originalité. " source Yves Canales alsace du vin.com


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30 septembre 2007 7 30 /09 /septembre /2007 14:50
Encore un lieu d'expression du pinot. Comme c'est souvent le cas en bourgogne la base du terroir est argilo-calcaire avec des failles et combes. Quatres zones sont identifiables du nord au sud :

  • Coteau nord : zones de pentes douces à très marquées. Les sols de calcaire brun sont propice aux grand vins. Les vins sont solides, de garde et tanniques. le clos du roy aux aromes de cerises présente des tanins qui necessitent du temps pour ce faire. Le montchenevoy situés plein pocède une bonne insolation. il presente des tanins moins durs et un bonne équilibre. Les longeroies et la Montagne sont orientés plus au sud avec un fruit plus délicat, avec une texture plus délicate.
  • Combe de marsannay : elle pocede un cone de dejection impliquant un sol plus profond. la maturatio des raisins y est plus lente. Les vins sont plus souples et fruités.
marsannay1.JPG
  • Coteau sud : ici la roche est recouverte d'une fines couches de Limon et des argiles très fines. Ici la finesse prime. La zone est repartie entre de nombreux climats. Les grasses tetes produit des vins très fins avec un sol plus marneux. Les favières est un des meilleurs climats associants fruité et tanins.
  • Couchey : les coteaux de couchey beneficient de l'appélation marsannay. Les vins sont d'une grande diversité. Ici encore les vins sont caractérisés par la finesse. Champs perdrix en est une des illustrations.
marsannay2.JPG
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13 septembre 2007 4 13 /09 /septembre /2007 18:25
Le vignoble de Morey s'organise autour d'un terroir argiko-calcaire entre Gevrey au nord et Chambolle au sud. La combe est etroite, avec des affleurements de marnes sur le tiers inférieur du versant. Les deux autres tiers sont littéralement taillés dans l'escarpement bathonien calcaire.
Morey compte 5 grands crus et 20 premiers crus.

morey.gif

Premiers crus :

Monts luisants peut etre vinifié en blanc et en rouge. dans son pronlogement sud Chaffots et genevrières sont des rouges fin et de moyenne garde.
Plus bas et plus à l'Est la plupart des premiers crus se succédent. Sorbes et clos des ormes sont concentrés tandis que Charmes et bussière sont plus délicats.

Grands Crus :

Clos de la roche : sur 16ha en bas de coteau veritable prolongement du latricière de gevrey, les vins sont ici denses et fermes. Si en superficie la roche n'est pas apparente, la terre n'est ici epaisse que de 30cm.

Clos Saint Denis : sur 6 ha plus de 15 domaines sont répartis. Les sols sont marneux avec une teneurs en argile. Le vin est moins charpenté que le clos de la roche et plus rapidement accessible.

Clos des Lambrays : vignoble de 8ha composé de trois secteurs. La quasi totalité du vignoble est exploité par un seul domaine.

Clos de Tart : séparé du clos des Lambrays par une simple route. IL est de taille comparable ( 7 ha) vinifié en monopole. Il presente un terroir traversé par du calcaire qui s'étend des bonnes mares au clos des lambrays. Le vin est un subtil mélange de force et de finesse.

Bonnes-Mares : 15 ha à cheval sur Morey et Chambolle.Seuls 10% de ce vignoble est sur Morey.
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9 août 2007 4 09 /08 /août /2007 15:30
On ne rappel jamais assez à quel point l’AOC Cote Rotie (littéralement écrasé par le soleil) est pénible à travailler avec parfois prés de 60% de pente. Ceci sous-entend une impossibilité de mécanisation ainsi que la création et l’entretien de murets pour retenir la terre. En effet seules quelques zones sont en plateaux telle que Les grandes Places et Rozier.cote-rotie-1.jpg
Si la Syrah y est reine, il convient de garder à l’esprit qu’un pourcentage non négligeable de Viognier peut y être intégré. S’il peut atteindre 20% dans les textes en réalité il est au maximum de 10% (plus exactement 11% pour la Mouline de Guigal). Ce taux ne semble pas être un facteur qualitatif bien que certains justifient sa présence par une plus grande finesse en vin jeune.
Le vignoble couvre aux alentours de 220 hectares (équivalent à 3 propriétés bordelaises…) sur la rive droite escarpée du Rhône. Il s’étend sur 8 kms du nord au sud des communes de Saint-Cyr sur Rhône à Tupin-Semons ou débute l’appellation Condrieu. La largeur inferieure à 1 km explique aisément cette forme en bande du vignoble.
coterotie.gif
Le terroir est caractérisé par un contraste important : des vignes entourées par un plateau à 350m et des terrasses d’alluvion à 140m. La pente vertigineuse est repartie sous forme d’étroites terrasses ou chaillées retenues par des murets.
La roche y est métamorphique (schistes) principalement dans le nord, riche en Gneiss dans le centre (cote blonde) et magmatiques (granits) dans le sud (coteaux du semons).
La relative proximité de Lyon explique aisément le climat avec des hivers frais et des étés chauds avec une température annuelle de 11°C. Le vent très présent n’expose que les faces nord des vignobles qui sont naturellement tournés vers le sud.
Comme cité plus haut, l’AOC autorise deux cépages au minimum 80% de syrah et le reste en Viognier.
La syrah donne un vin coloré riche en tanins avec des aromes de poivres, épices, fruits rouges, tabac, réglisse, truffe et classiquement la violette.
Si les vins sont ouverts jeunes, ils se referment entre 5 et 10 ans pour à nouveau s’épanouir avec l’apparition progressive de notes animales.
 

Plus de détails Atlas des Vins de France, TAST magasine et le site des vins des cotes du rhone.

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1 août 2007 3 01 /08 /août /2007 13:56

gevrey2.gif
Les terroirs de Gevrey-Chambertin. 


autre carte provenant de l'excellent site burgundy report ici

Details du vignoble ici

Au nord de ce village se trouve celui de Brochon dont une partie des vignes a le droit à l’appellation Gevrey-Chambertin. 
La route nationale 74 divise le vignoble.
A sa gauche, en descendant de Dijon, le vin porte généralement l’appellation régionale Bourgogne. 
La combe de Lavaux présente sur sa droite (partie nord) des vignes classées en 1er cru, exposée plein sud. Ces terroirs sont exceptionnels, pour de nombreux oenologues Lavaux aurait mérité d’être un grand cru. C’est une partie issue du grand cône de déjection (qui existe également à Meursault). 
La troisième zone du village est située au sud. Parallèle à la RN74 se trouve la "route des grands crus", où se concentrent les 9 grands crus.

Longtemps le village s’appelait uniquement Gevrey et c’est en 1847, que naît le nom de Gevrey-Chambertin. C’est d'ailleur, la première fois en Bourgogne que l’on ajoute le nom du grand cru au nom du village. Cette pratique est aujourd’hui largement utilisée : Vosne-Romanée, Nuits-Saint-Georges, Chambolle-Musigny, Puligny-Montrachet, etc.
La notoriété et la qualité des vins proviennent principalement du cône de déjection. Sur les 400 hectares de l’appellation, environ 80 hectares sont classés 1er cru et 80 hectares grand cru. Le sol dans le village est principalement argileux ce qui donne le côté puissant et tannique aux vins de Gevrey. La présence de calcaire, notamment dans les grands crus où il affleure à certains endroits donne la finesse et l’élégance. 
Pendant les années 1970 et 1980, les vins n’étaient pas à la hauteur de ce qu’ils devaient être. Depuis les années 1990, c’est l’un des endroits les plus dynamiques et les plus en progression au niveau de la qualité. C’est principalement dû à une élite de vignerons emmenée notamment par Denis Mortet, Bernard Dugat-Py, Charlopin, Esmonin, et Rousseau.
plus de details sur Wikipedia ici

 

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